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Grazie mille… o piuttosto duemila!

grazie

Ho creato questo blog 6 mesi fa, spinta dal mio ragazzo e da un’amica che conoscono la mia passione per la cucina, la condivisione e le cose buone, e finora ho pubblicato 34 articoli.

Da allora divido il mio tempo libero tra la pubblicazione di ricette, di foto dei miei piatti preferiti e le prove di nuove ricette da condividere con voi. E quando ho un momento libero, oltre a chiedermi cosa preparare da mangiare, mi chiedo anche cosa posso inventare di creativo e che vi piacerà.

La più bella ricompensa per tutto questo siete voi: grazie a voi ho raggiunto le prime 2000 visite sul blog e i 100 followers su Instagram. Allora grazie… duemila!! 
Grazie a chi mi legge dall’Italia, dalla Francia, dalla Svizzera, dal Belgio, dal Regno Unito, dal Marocco, dalla Tunisia, dagli Stati Uniti e persino dall’Indonesia!

Ho così tante idee da condividere con voi, così tante ricette in lista d’attesa che lottano per essere pubblicate per prime che posso assicurarvi che è solo l’inizio, che non avete ancora visto niente. Continuate a seguire il mio blog, la mia pagina Facebook e il mio conto Instagram, provate le mie ricette e mandatemi le foto dei vostri più bei successi perché questo blog esiste solo grazie e per voi!

A fra poco per nuove avventure culinarie!

 

Spécial blogueuses: défi positif

penser positif
J’ai été nominée par Je ne suis pas parfaite et alors? pour participer à un challenge positif.  Le but de ce challenge est de citer 3 choses positives vécues dans la journée et pendant 3 jours d’affilée et ensuite nominer 3 blogueuses par jour.
(J’ai regroupé les 3 jours en un seul article, qui combine ma dernière expérience et n’ai donc nommé que 3 blogueuses pour une raison toute simple: je n’ai pas de connexion en ce moment chez moi. Et pour une blogueuse c’est un peu embêtant.)
Il y a des jours où on ne voit que les choses négatives ou ce qui ne fonctionne pas mais il suffit d’ouvrir les yeux pour voir de belles choses autour de soi, d’avoir des raisons de s’émerveiller et d’être heureux. C’est ça aussi la recette du bonheur !

Comme je te l’avais annoncé à la fin de mon article sur les Balkans, je suis actuellement dans un pays aux mœurs culinaires plutôt particulières où je tente de m’acclimater et de trouver ce qu’ils savent faire de bon, parce que je suis certaine que derrière ses dehors bizarres, leur cuisine cache de belles surprises.
Tu as deviné où je suis ? Eh oui, en Angleterre ! Je vais vivre quelques mois dans le Yorkshire et j’en profiterai pour partager un peu de cette expérience.

 

Jour 1 :

1. Pas simple de trouver un appartement en Angleterre, surtout quand on n’est pas familier avec leur système. J’avais donc une liste de chambres à visiter avant de faire mon choix. Après une rude journée de marche et de visite, après avoir visité des taudis en tout genre, j’ai trouvé une chambre dans une maison très charmante. Tu vois les maisons anglaises dans les films ? Ben pareil. J’ai l’impression de vivre dans un film.

2. A mon arrivée je n’ai pas osé tester le resto british, j’ai préféré jouer la carte sécurité pour le premier jour et opter pour l’indien (qui était très bon, soit dit en passant).
Mais comme il faut bien commencer un jour, je me suis lancée : donc à midi j’ai tenté le repas au pub. Et tu sais quoi ? Perfect ! Vraiment, un sans faute : veggie burger, salade et frites, le tout fait maison, avec le décor typique des pubs anglais, un piano… Que demander de plus ?

3. Ca y est, j’ai reçu les clés de mon logement, je vais pouvoir emménager. Bon, le hic c’es qu’il est 20h et je n’ai ni oreiller, ni couvertures di draps donc je dois foncer au supermarché avant qu’il ne ferme. Je trouve mon bonheur et je file à la caisse. La caissière me dit qu’elle n’a pas de grand sachet pour mon oreiller, ma couette et mes draps, les seuls sacs assez grands qu’elle a à disposition ce sont les sacs poubelle. J’ai l’air vraiment classe dans le bus pour rentrer avec une valise, un sac à dos et 2 sacs poubelle en main, mais cette nuit je dors dans mon home sweet home et ça c’est le pied !

 

Jour 2 

1. Premier réveil dans ce qui sera ma chambre durant mon séjour en Angleterre. Bonne surprise : aussi incroyable que ça puisse paraître, il fait beau, le soleil tape sur les vitres et réchauffe toute la maison. La journée commence bien.

2. J’achète une casserole, deux ou trois bricoles et me voilà prête à cuisiner : premier repas de la semaine à la maison et pas au restaurant : je crois que je n’ai jamais autant apprécié un plat de pâtes ! Et bonus du jour (2 pour le pris d’un) : je profite du soleil pour manger dehors, dans le petit jardin derrière la maison. Le top !

3. Après le repas, je teste pour la première fois ce que je rêverais d’avoir à la maison : un lave-vaisselle ! Que c’est bon de ne pas devoir laver une tonne de vaisselle après avoir mangé !

 

Jour 3 :

1. Il me manque encore plein de chose, j’ai zéro ustensiles de cuisine mais le plaisir est là : après un saut chez l’épicier et au mini-market au coin de la rue c’est partiiiii! Penne all’arrabbiata, légumes sauce tikka masala, quiche au saumon, muffins pomme-cannelle, je m’éclate en cuisine!

2. Comme toute ritale qui se respecte, j’ai besoin de mon café après le repas et il est hors de question que je boive du café filtre, américain, soluble ou je ne sais quelle cochonnerie.
J’ai donc mis dans ma valise mon inséparable moka et un paquet de café made in italy. Je pars à la recherche de tasses pour savourer mon café mais l’entreprise s’avère plus compliquée que prévu. Je passe des heures à marcher, à visiter toutes les boutiques, tous les supermarchés du coin mais je ne trouve que des mugs énormes, pas de trace de tasses à l’italienne. Je tente dans un café qui fait l’espresso à l’italienne et l’affiche fièrement dehors. Je demande au serveur si je peux lui acheter deux tasses et, peut être parce que j’ai l’air totalement désespérée, il m’offre 6 tasses de bar. Je me sens comme un guerrier de la table ronde qui a finalement trouvé le Graal !

 

3. J’ai trouvé un café/lounge/librairie près de chez moi qui fait des scones, des cupcakes, des sponge cakes et tout un tas de pâtisseries plus delicious les unes que les autres. J’ai trouvé mon QG !

 

 

Je nomine donc pour continuer ce défi positif, pour partager pendant 3 jours 3 choses positives vécues et contribuer à nous donner le sourire, nous rendre optimistes et positifs (rien que ça!)

– Oum Yusuf et son carnet de recettes
– Une trotte blogueuse gourmande nommée The heart in the stomach
– et Alice aux pays des Casseroles

Passando per i Balcani…

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Sono così vicini e li conosciamo così poco: i paesi dell’ex-jugoslavia sono a qualche ora (o qualche minuto per il confine sloveno) dall’Italia ma cosa sapevo esattamente di questi paesi? Il minimo sindacale, devo ammetterlo. Se mi avessi chiesto qualche mese fa  di collocarli sulla mappa, avresti sicuramente potuto sfottermi come si deve. Tranne le spiagge croate, quei paesi evocavano per me soprattutto la guerra degli anni 90. Ho dunque deciso di prolungare la mia avventura Interrail da foodblogger, attraversando Serbia,  Bosnia, Croazia e Slovenia alla scoperta delle loro gastronomie rispettive.

Ho trovato paesi moderni, città ben tenute, pulite, fiorite, con parchi verdeggianti e calmi. Se rimane ancora qualche segno della guerra, qualche palazzo distrutto, il resto non ha niente da invidiare all’Europa occidentale, anzi! Ho scoperto capitali come Zagabria e Lubiana che farebbero piangere Parigi e Roma dalla vergogna, tanto sono carine e accoglienti.

E al livello della cucina, ci sono 2 elementi che hanno caratterizzato questo viaggio nei Balkani.
IMG_4747Il primo riguarda la carne e me ne sono accorta alla prima stazione ferroviaria serba. Fiduciosa, pensavo di comprarci qualcosa per la cena prima di proseguire il viaggio sul treno di notte… Fino a quando ho visto l’aria perplessa del commesso dell’unico fast-food nelle vicinanze. In effetti, ho chiesto se avevano altro che panini con hamburger o salsicce prima di scoprire che non c’era né tonno, né verdure, né formaggio e che ero probabilmente stata la prima persona a fare questa domanda incongrua.

 
Se la street food consiste principalmente in carne alla griglia, nei ristoranti tradizionali c’è comunque più scelta, soprattutto nelle regioni vicine al mare o ai laghi. DSCF4467
Più tardi, dopo una ricerca approfondita, ho trovato, in una palazzina anonima di una strada qualsiasi, un appartamento senza indicazioni particolari ma che nascondeva una sorpresa: un ristorantino molto conviviale, che dava l’impressione di essere ad una cena da amici e dove i piatti si sono rivelati straordinari. Per la precisione, è un ristorante vegetariano ma convertirebbe qualsiasi carnivoro.

 

DSCF4398Il secondo elemento che ha segnato questo passaggio nei Balcani, e che ha lusingato il mio palato, sono i peperoni, peperoncini ed altre verdure. Se ho visitato grandi città come Belgrado, ho anche avuto il tempo di osservare le campagne serbe e bosniache durante i viaggi in treno e ho potuto vedere tanti paesini circondati da orti dove crescono frutta  verdura di ogni tipo ma soprattutto peperoni e peperoncini. Basta dire che a Belgrado mi è stato servito come aperitivo… un peperoncino fortissimo! Ma a parte questo, sono stata sorpresa molto positivamente di assaggiare in una capitale verdure freschissime come se fossero state colte nel giardino il giorno stesso.

Come l’avrai già capito leggendo un po’ il mio blog, ho un (enorme) debole per i dolci e devo dire che per questo mi è veramente piaciuta la diversità dei paesi balcanici. Tra i baklava e lokum in Bosnia, la rozata in Croazia e la kremsnita in Slovenia, ho assaggiato di tutto e di più facendo estasiare le mie papille. La Bosnia è il paese che ha conservato di più l’impronta culturale ottomana, il che spiega i lokum e i baklava. La Rozata è una sorta di panna cotta al caramello e al liquore di rosa croato e la Kremsnita un millefoglie tipico di Bled che comprende uno strato di crema pasticcera al rhum e uno di panna montata. Più ripenso a tutto questo e più mi viene voglia:

  • Prima opzione: di fare una merenda, subito
  • Seconda opzione: di scegliere una destinazione a caso e partire di nuovo in viaggio

Quindi per cominciare mi preparerò una merendina e dopo sceglierò una destinazione. Forse un paese famoso per il suo cibo “particolare” dove cercherò una specialità che sarà da leccarsi i baffi… To be continued!

Tutte le foto sulla mia pagina Facebook!

En passant par les Balkans…

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Si proches et pourtant si méconnus : Les pays de l’ex-Yougoslavie sont à quelques heures de la France, mais qu’est ce que je savais de ces pays ? Ben pas grand-chose, faut bien l’avouer. Si tu m’avais demandé de les placer sur une carte il y a encore quelques mois t’aurais sûrement bien ri (et moi beaucoup moins). A part les plages croates, ces pays évoquaient pour moi surtout la guerre des années 90. Food-blogueuse de mon état et gourmande en toutes circonstances, j’ai donc décidé de prolonger mon aventure InterRail en traversant la Serbie, la Bosnie, la Croatie et la Slovénie à la découverte de leurs gastronomies.

Et ce que j’ai découvert c’est des pays modernes, des villes bien tenues, propres, fleuries, avec des parcs verdoyants et calmes. S’il reste quelques stigmates de la guerre, quelques immeubles en ruine, le reste n’a rien à envier à l’Europe occidentale, loin de là ! J’ai découvert des capitales comme Zagreb et Ljubljana qui feraient pleurer de honte Paris et Rome tellement elles sont charmantes et accueillantes.

Et côté cuisine, il y a 2 éléments qui ont caractérisé cette traversée des Balkans.

Le premier c’est la viande et je m’en suis rendue compte à la première gare serbe. IMG_4747
Confiante, je pensais y acheter de quoi manger et passer une bonne nuit dans le train. C’était compter sans les yeux de merlan frit des vendeurs de l’unique fast-food où j’ai demandé s’il y avait des sandwiches sans viande. Ni thon, ni fromage ni crudités, t’as le choix entre steak haché ou saucisses et je crois bien être la première à avoir demandé autre chose vu l’air interloqué de la personne en face de moi.

 

Si la street food consiste essentiellement en grillades de diverses viandes, dans les restos traditionnels il y a quand même plus de choix, notamment du poisson pour les régions proches de la mer et des lacs. DSCF4467
Puis en cherchant de façon plus approfondie, j’ai trouvé, dans une rue quelconque, dans un petit immeuble comme les autres, un appartement sans indication particulière mais où se cache un petit resto à l’ambiance sympa, du genre dîner chez un ami et dont les plats étaient à tomber par terre. Je ne suis pas tombée de ma chaise mais mes papilles s’en souviennent encore ! Précision, c’est un resto végétarien mais qui convertirait même les plus carnivores.

 

Et le deuxièmeDSCF4398 élément qui a marqué ce passage dans les Balkans, et que mon palais a largement plébiscité, c’est les poivrons, piments et autres légumes. Si je suis passée par des grandes villes comme Belgrade,  j’ai aussi eu le temps d’observer les campagnes serbes et bosniaques pendant les trajets en train et j’ai pu voir tout un tas de petits villages entourés de jardins où poussent des fruits et légumes variés mais pas un sans poivrons ou piments. Il faut dire qu’à Belgrade on m’a servi en apéritif… un piment ! Et ils ont été sympas, ils m’en ont donné un qui arrache en plus. Mais à part ça, la bonne surprise ça a été de goûter dans une capitale des légumes ultra frais, comme s’ils avaient été cueillis dans ton jardin le jour même (Paris n’a qu’à bien se tenir).

Comme tu as peut être déjà compris en parcourant mon blog, j’ai un petit (gros) faible pour les desserts et j’ai été plutôt bien servie de ce côté-là. Entre les Baklava et Loukoums en Bosnie, la Rozata en Croatie et le Kremsnita en Slovénie, mon palais a été chouchouté. La Bosnie est le pays des Balkans qui a conservé le plus l’empreinte culturelle ottomane, d’où les Loukoums et Baklava. La Rozata est une crème onctueuse au caramel et à la liqueur de rose croate et le Kremsnita un mille feuilles typique de Bled où se superposent une couche de  crème pâtissière au rhum et une de crème fouettée. Plus je me remémore tout ça et plus j’ai envie

  • option 1 : de me faire un bon goûter là, maintenant, tout de suite
  • option 2 : de repartir en voyage, en choisissant une destination au hasard

Donc je vais commencer par me préparer un p’tit en-cas et après choisir où je vais partir. Peut être un pays connu pour sa nourriture étrange à la recherche de quelque chose de terriblement bon… A suivre !


Plus de photos ici!

Γαλακτομπούρεκο (Galaktoboureko)

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Tu che hai letto il racconto delle mie avventure gastronomiche in Grecia e che stavi aspettando con impazienza di sapere quale ricetta ti avrei proposto, eccola! Sai che mi sono sacrificata con grande coraggio per assaggiare un sacco di specialità tipiche l’una più buona dell’altra. Poi ho testato questa ricetta a casa prima di proportela (testata ed approvata quindi). Forse sarà il sapore che mi ricorda la pastiera napoletana o la sua inconfondibile cremosità, ma mi sono innamorata del Galaktoboureko. Ti avevo già parlato dei Börek (o Burek), specialità di pasta fillo ripiene di spinaci o formaggio per la versione salata, o di noci per quella dolce. Il Galaktoboureko è un’altra variazione del Börek, a base di crema di latte alla semola e sottilmente profumata di vaniglia e cannella.

Per realizzare questa ricetta (per 8 grandi porzioni) avrai bisogno di :

Per il dolce:

  • 120gr di zucchero
  • 80gr di semola rimacinata
  • 1 litro di latte
  • 6 uova
  • 1 limone bio
  • Vaniglia: 1 baccello o 1/2 cucchiaino di polvere
  • 1 pizzico di sale
  • 1 confezione di pasta fillo (500gr circa)
  • 80gr di burro
  • 40 gr di olio dal gusto neutro (colza per esempio)

Per lo sciroppo:

  • 1 tazza di acqua
  • 1 tazza di zucchero
  • 1 fialetta di fior d’arancio
  • il succo di mezzo limone
  • un pizzico di cannella in polvere

Tappa 1 – Lo sciroppo:
La prima tappa della realizzazione del Γαλακτομπούρεκο, pronunciato Galaktoboureko, è la preparazione dello sciroppo che spargerai sulla torta. In un pentolino versa l’acqua, lo zucchero, il succo di limone, la cannella e il fior d’arancio e fai bollire per un quarto d’ora. Lascia lo sciroppo raffreddarsi mentre prepari il resto.
Se usi un baccello di vaniglia, incidilo in lunghezza con un coltello e raschia l’interno per farne uscire i granelli.

Tappa 2 – La crema:
Scalda il latte in una pentola. Nel frattempo grattuggia mezzo limone e lascialo da parte. Quando il latte sarà tiepido, aggiungi la semola, lo zucchero e un pizzico di sale e mescola regolarmente con una frusta. Togli il latte dal fuoco appena si mette a bollire e, senza smettere di mescolare, aggiungi la buccia grattugiata del limone, i granelli di vaniglia e 6 uova sbattute.
In un pentolino, sciogli a fuoco lento il burro nell’olio senza farlo bollire.

Tappa 3 – i fogli di pasta fillo:
Con un pennellino da cucina, cospargi uno ad uno metà dei fogli di pasta fillo del miscuglio burro/olio prima di deporli nel fondo di una teglia imburrata. Non preoccuparti se i fogli non hanno la stessa grandezza della tua teglia: basta tagliarli e disporli facendo in modo che tutto il fondo sia coperto della stessa quantità di fogli.
Versa poi la crema nella teglia, sopra i fogli di fillo. Cospargi l’altra metà dei fogli e posali nella stessa maniera sulla crema di latte. Infine, umidifica la superficie passando con il pennellino bagnato di acqua prima di mettere il Galaktoboureko in forno per un’ora a 180 gradi.

Tappa 4 – Rifinitura:
Quando il galaktoboureko è pronto, spargi delicatamente lo sciroppo sopra per zuccherare ed aromatizzare la “torta intergalactica”. Assapora il dolce preferibilmente tiepido, ma sarà buono anche freddo per 2 giorni se lo conservi in frigo, se resisti alla tentazione.

Γαλακτομπούρεκο (Galaktoboureko)

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Toi qui as lu le récit de mes aventures culinaires en Grèce et qui attendais avec impatience de découvrir quelle recette j’allais te proposer, la voici ! Tu le sais, je me suis dévouée, avec beaucoup de courage, à goûter  tout un tas de spécialités culinaires plus bonnes les unes que les autres. Puis j’ai testé cette recette à la maison avant de te la proposer. Moi qui adore les pâtisseries en tout genre, j’ai totalement fondu pour le Galaktoboureko. Je t’ai déjà parlé des Börek (ou Burek), ces spécialités à base de pâte filo garnies d’épinards ou de fromage pour la version salée et de noix pour la version sucrée. Et ben le Galaktoboureko c’est une autre variante sucrée du Börek, à base de crème onctueuse à la semoule et subtilement parfumée à la vanille et à la cannelle.

Pour réaliser cette recette (pour 8 belles portions), il faudra te munir de :

Pour le gâteau:

  • 120gr de sucre
  • 80gr de semoule extra-fine
  • 1 litre de lait
  • 6 oeufs
  • 1 citron non traité
  • 1 gousse de vanille ou 2 pointes de couteau de vanille en poudre
  • 1 pincée de sel
  • 1 paquet de pâte filo (500 grammes environ)
  • 80 grammes de beurre
  • 40 grammes d’huile au goût neutre (par exemple huile de colza)

Pour le sirop:

  • 1 tasse à thé d’eau
  • 1 tasse à thé de sucre
  • 1 bouchon de fleur d’oranger
  • le jus d’un demi citron
  • un peu de cannelle

La préparation du Γαλακτομπούρεκο, prononcé Galaktoboureko, commence par le sirop que tu verseras sur le gâteau. Dans une petite casserole verse l’eau, le sucre, le jus de citron, la cannelle et l’eau de fleur d’oranger et porte le mélange à ébullition pendant un bon quart d’heure. Laisse le sirop refroidir pendant que tu prépares le reste.

Si tu utilises une gousse de vanille, incise-la dans le sens de la longueur pour en sortir les graines en raclant avec un couteau.

Fais chauffer le lait dans une casserole. Pendant ce temps râpe le zeste d’un demi citron, que tu ajouteras plus tard. Quand le lait commencera à devenir tiède, ajoute-y la semoule en pluie, le sucre et une pincée de sel et mélange régulièrement avec un fouet jusqu’à ébullition. Retire le lait du feu dès qu’il se met à bouillir et, tout en continuant à remuer, ajoute au mélange le zeste de citron, les graines (ou l’extrait) de vanille et 6 œufs battus.

Dans une petite casserole, fais fondre à feu doux le beurre dans l’huile sans le porter à ébullition.

A l’aide d’un pinceau de cuisine, badigeonne une à une la moitié des feuilles de pâte filo du mélange beurre-huile puis dépose-les dans un moule à gratin beurré. Si les feuilles n’ont pas la même grandeur que ton plat, il suffit de les découper et poser les morceaux de sorte que l’ensemble du plat soit recouvert de la même quantité de feuilles.

Verse ensuite la crème dans le plat par-dessus les feuilles de pâte filo. Badigeonne l’autre moitié des feuilles et dépose-les de la même façon sur le mélange. Pour finir, trempe ton pinceau dans de l’eau pour humidifier le dessus du galaktoboureko  puis direction le four à 180 degrés pendant 1 heure.

Quand le galaktoboureko sera cuit, verse délicatement le sirop sur la surface pour sucrer et aromatiser ton dessert intergalactique. Savoure-le de préférence tiède mais il sera tout aussi bon sorti du frigo pendant 2 jours, s’il résiste à ta gourmandise.

 

La Grèce dans ton assiette

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Mon voyage en Grèce a commencé sous un soleil de plomb en plein mois d’août dans une île dingue et surpeuplée, où j’étais pourtant bien décidée à trouver des endroits encore authentiques et inconnus, j’ai nommé Mykonos. En évitant systématiquement la foule et en suivant les conseils donnés par les grecs, j’ai pu trouver des endroits encore intacts et me plonger entièrement dans la cuisine locale.

De Mykonos à Thessalonique,  en passant par Santorin et Athènes, la gastronomie grecque est très proche de celle de l’Italie du sud, avec une légère touche turque et elle est sans aucun doute 100% méditerranéenne. Tomates, concombre, olives, aubergines, poivrons, fèves et poisson sont à la base d’une grande partie des plats typiques de la cuisine grecque. Que ce soit physiquement, culturellement ou gastronomiquement, italiens et grecs ont beaucoup de points communs. J’en veux pour preuve l’expression « una faccia, una razza » (même tête, même race) que les grecs te disent avec un grand sourire quand tu dis que tu viens d’Italie et qui souligne la proximité de nos cultures. Mais quelle que soit ton origine, tu pourras voir que les grecs sont très accueillants et très chaleureux.

En plus des légumes, impossible d’aller en Grèce sans goûter le fameux yaourt et la feta. Tu peux oublier les saloperies insipides que tu trouves au supermarché, la feta industrielle qui ressemble à un bout de plastique hyper salé ! La feta grecque est un vrai fromage au goût délicat, idem pour le yaourt qui est incroyablement crémeux. Servi avec du miel et des noix, ou avec des fruits, il est au menu de tous les restaurants, bars et grills et tu DOIS le goûter.

L’influence de l’empire ottoman, qui s’est étendu à une large partie de l’Europe, se ressent dans la cuisine grecque. Les turcs ont laissé en héritage leur café, qui m’a suivie de Santorin jusqu’en Bosnie. Mais attention, ne parle pas de café turc en Grèce, ça risque d’être mal pris, dis café grec. Les patrimoines culinaires grecs et turcs ont également en commun les Baklava, ces gâteaux de noix et pâte filo trempés dans le miel, et les Börek, faits eux aussi avec la pâte filo et garnis d’épinards ou de feta.

De retour de voyage depuis peu, je checke la liste des plats savoureux que j’ai goûtés en Grèce (et elle est longue) en repensant aux explications que m’ont données les chefs sur place pour partager avec toi les meilleures recettes et en dévoiler les secrets.
Prépare-toi, le compte à rebours a déjà commencé !

PS: Pour voir plus de photos des merveilles de Grèce, rendez-vous sur ma page Facebook!


Si, de passage en Grèce, tu veux déguster les meilleures spécialités en profitant des plus beaux panoramas, je te conseille le magnifique restaurant Aegialos à Santorin et le chaleureux Rouga à Thessalonique.